Ce que ça change
Une étiquette collée sur l'article, et le même code sert à la caisse (l'article entre au panier) et à la prise d'inventaire (chaque lecture compte une unité). Plus de saisie au clavier, plus d'erreur de ligne.
À la création d'un article
Les formulaires Nouvel article — celui des Produits comme celui de l'Inventaire — posent la question, avec trois réponses :
| Choix | Quand |
|---|---|
| Générer automatiquement | Article fabriqué, transformé, ou vendu en vrac. FIDΣLIS attribue le prochain code interne libre. |
| Saisir (douchette ou clavier) | Article revendu, déjà étiqueté par son fabricant. Passe-le devant la douchette : le champ prend le focus tout seul. |
| Aucun code-barres | Service, ou article qu'on n'étiquette pas. À ajouter plus tard si besoin. |
La question est posée plutôt que résolue par une case à cocher, parce que les trois réponses correspondent à trois articles différents. Générer d'office collerait une étiquette maison sur un produit qui en porte déjà une.
En saisie manuelle, FIDΣLIS vérifie le chiffre de contrôle en direct : le code-barres s'affiche dès qu'il est valide, et un compteur t'indique combien de chiffres il manque sinon. C'est ce qui évite d'enregistrer une lecture partielle.
Sur un article déjà créé
Produits ou Inventaire → colonne Code-barres :
- bouton Générer — attribue un code interne ;
- lien scanner — enregistre le code du fabricant ;
- clic sur un code existant — pour le corriger.
En masse : Produits → Étiquettes à imprimer → Générer les N manquants.
En modification, choisir Générer automatiquement sur un article qui a déjà un code le laisse intact. Remplacer un code déjà imprimé rendrait muettes toutes les étiquettes collées sur les cartons en réserve.
Pourquoi des codes qui commencent par 2
FIDΣLIS génère des EAN-13 dont le premier chiffre est 2. Cette plage est réservée par GS1 à la « distribution restreinte » : les codes internes d'un commerce, qui ne circulent pas hors de ses murs. L'utiliser garantit que tu ne heurtes jamais le code d'un fabricant.
Limite à connaître. Ces codes fonctionnent chez toi, avec n'importe quelle douchette. Ils ne fonctionnent pas chez un distributeur qui scannerait tes produits dans son propre magasin — pour cela il faut acheter un préfixe GS1 à ton nom. FIDΣLIS ne peut pas le faire à ta place.
Pourquoi pas simplement encoder le SKU ? Parce que les codes d'article se saisissent à la main et contiennent souvent des espaces et des accents (ACHAT ARTICLES DIVERS). Une douchette ne les restitue pas fidèlement.
Imprimer les étiquettes
Produits → Étiquettes à imprimer → Imprimer la planche
La planche affiche, pour chaque article : le nom, le code d'article, le code-barres et le prix. Imprime sur des feuilles autocollantes ordinaires et découpe — les bordures pointillées servent de repères.
Deux détails techniques qui font la différence entre une étiquette lisible et une étiquette morte :
- Les marges blanches de part et d'autre du code sont indispensables. Sans elles, un lecteur ne trouve pas le début du code. C'est la première cause d'étiquettes maison illisibles.
- N'imprime pas en couleur ni en nuances de gris. Un lecteur optique mesure un contraste. FIDΣLIS imprime toujours les barres en noir sur blanc, même si tu es en mode sombre à l'écran.
Scanner à la caisse
Branche une douchette USB. Aucune configuration : ces lecteurs se présentent au système comme un clavier.
Ouvre Vente comptoir et scanne — l'article entre au panier, avec son prix. Une bande de confirmation affiche le code lu et le nom de l'article.
Tu n'as pas besoin de cliquer dans un champ avant chaque article : FIDΣLIS écoute l'écran entier et reconnaît une douchette à sa cadence (treize chiffres en un cinquième de seconde, ce qu'aucun humain ne fait au clavier). Quand ton curseur est dans un champ de saisie, c'est toi qui écris — l'écoute se met en retrait.
Code inconnu : il atterrit dans la barre de recherche. Souvent l'article existe mais son étiquette n'a pas encore été enregistrée ; tu le retrouves par son nom sans rien retaper.
Scanner à la prise d'inventaire
Ouvre ta feuille de comptage et scanne chaque boîte : chaque lecture ajoute 1 à l'article, et la ligne concernée défile sous tes yeux.
C'est le geste réel devant une étagère — on passe le lecteur sur chaque unité, on ne tape pas un total.
Le champ reste modifiable. Pour un article au poids ou vendu en vrac, la saisie manuelle reste la bonne méthode, et les deux se mélangent sans conflit : le scan part toujours de la valeur déjà présente.
Une seule étiquette, deux surfaces
Quand un produit est lié à un item d'inventaire, le code est écrit des deux côtés au même moment. C'est volontaire : il n'y a qu'une étiquette collée sur le carton. Si la caisse et la feuille de comptage lisaient des codes différents, le même carton serait deux choses selon l'écran.